L’écart autofictionnel dans l’œuvre romanesque d’Eugène Savitzkaya: approche synoptique (1976-1992)

José Domingues de Almeida

Résumé


La première phase enfantine, dite moderne, de l’écriture romanesque d’Eugène Savitzkaya, balisée entre la parution de Mentir (1977) et le tournant postmoderne opéré par Marin mon cœur (1992), voit l’affirmation d’un narrateur soucieux de se construire un univers autofictionnel sur base de souvenirs d’enfance épars, jetés au gré du travail hermétique de l’écriture.

Cet article tâche de mettre en lumière, de façon synoptique,  les  interstices et les écarts autofictionnels à l’œuvre dans ces textes à partir de ce que l’auteur a bien voulu livrer de son existence lors d’entretiens et textes à caractère autobiographique divers.


Mots-clés


Eugène Savitzkaya; autofiction; autobiographie; modernité; écart

Texte intégral :

PDF HTML





2012 | Revue critique de fixxion française contemporaine |  (ISSN 2033-7019)  |  Habillage: Ivan Arickx |  Graphisme: Jeanne Monpeurt
Sauf indication contraire, textes et documents disponibles sur ce site sont protégés par un contrat Creative Commons CClogo